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Robert Burns House, Dumfries

Robert Burns House, Dumfries

Description:

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It was in this simple sandstone house in a quiet Dumfries street that Robert Burns, Scotland's national poet, spent the last years of his brilliant life. He died here in 1796 at the age of just thirty seven. The house gives us a picture of how the poet and his family lived in the late eighteenth century. It is now a place of pilgrimage for Burns enthusiasts from around the world.

You can see his desk and chair in the study where he wrote his best known poems, the famous Kilmarnock and Edinburgh editions of his work, many original manuscripts and belongings of the poet and his family. The sales area has books, gifts and keepsakes, all with a Burns connection.

 

Ouvert d'avril à septembre du lundi au samedi 10h - 17h, dimanche 14h - 17h 
d'octobre à mars du mardi au samedi 10h - 13h, 14h - 17h
Entrée libre 

Robert Burns, poète national écossais, est apprécié à travers le monde pour son remarquable talent. Né à Alloway, près d'Ayr, le 25 janvier 1759, il travailla dans la ferme de son père et commença, adolescent, à écrire des poèmes et en faisait souvent des chansons en reprenant des airs traditionnels. A 27 ans, ses espoirs d'épouser Jean Armour, fille d'un maçon de Mauchline, furent réduits à néant par le refus du père de sa bien-aimée. Il résolut d'émigrer en Jamaîque, et composa un livre de poèmes pour laisser un souvenir de sa vie dans sa région natale. Cette édition, désormais connue sous le nom d'"édition de Kilmarnock", fut imprimée à 600 exemplaires qui sont aujourd'hui des copies d'edition de grande valeur. 

Alors qu'il visitait Edinbourg en 1786 pour la seconde édition de son livre, il se vit proclamé "Barde d'Ecosse" par la société d'Edinbourg. Comme sa renommée grandissait et sa situation financière s'améliorait, il décida de rester en Ecosse pour y reprendre une ferme. En juin de l'année suivante, il visita Dumfries pour la première fois lors d'un voyage dans le sud-ouest écossais. Ainsi fut-il fait citoyen d'honneur de la ville, il fut accueilli avec enthousiasme, et put enfin se marier avec Jean Armour. 

La famille déménagea à Ellisland, mais la ferme allait être décevante, la pauvreté delorsqu'il envisagea de louer la ferme d'Ellisland, à quelques miles de Dumfries. Il fut accueilli de retour en Ayrshire,s sols ne permettant pas de bonnes récoltes ou l'élevage de bétail. Burns travailla alors pour les douanes de Dumfries afin d'améliorer ses revenus. Son travail consistait à percevoir les taxes sur les biens importés. Mais très vite, les efforts demandés par les deux emplois à plein-temps eurent des effets nuisibles sur sa santé déjà fragile. Surtout, son emploi aux douanes lui imposait des voyages fatigants. Finalement, la famille abandonna la ferme et vint s'installer dans un petit appartement de "Stinking Vennel" aujourd'hui Bank Street, à Dumfries. 

Burns était une figure haute en couleurs dans la société de la ville. Il participa en 1792 à la prise, par des officiers des douanes, du bateau contrebandier "Rosamund". Le navire, ainsi que sa cargaison, fut confisqué et vendu. Démocrate, Burns était partisan de la révolution francaise. On dit qu'il racheta quatre canons de la vente pour les envoyer en cadeau aux révolutionnaires. Cet acte, ainsi que sa supposée participation au chant du "ça ira" au Théâtre Royal de Dumfries inquiéta ses supérieurs, qui se mirent à douter de sa loyauté d'employé des Douanes. Il fut finalement autorisé à garder son emploi, mais on le pria de rester "silencieux et obéissant". Burns avait alors cinq enfants, et les conditions de vie dans le petit appartement de trois pièces devinrent vite difficiles. L' amélioration de sa carrière aux douanes lui permit de déménager dans une plus grande maison dans Mill Street, aujourd' hui Burns Street. 

Cette maison, connue aujourd'hui sous le nom de Burns House, est une importante construction de grès rouge, comprenant deux chambres, un salon, une cuisine, et une petite pièce au-dessus de la porte d'entrée, dans laquelle le poète avait aménagé son bureau. Deux pièces sont réservées à la présentation de textes et d'objets personnels du poète, et le reste de la maison est meublée comme elle l'était à l'époque. Il est encore possible de voir la pièce dans laquelle Burns écrivit plus d'une centaine de ses meilleurs poèmes, et son nom gravé sur la fenêtre à l'aide de sa bague à diamants. On voit également exposés les pistolets qu'il portait en tant qu'officier des Douanes retrouvés récemment au Canada et rapportés à Dumfries, ainsi que sa chaise, les éditions de Kilmarnock et d'Edinbourg, et de nombreux meubles du dix-huitième siècle. La famille vécut à l'aise lors de son séjour à Mill Street. Ils avaient une servante, et l'habitation était bien meublée. Les visiteurs étaient fréquents et Burns, malgré sa santé faiblissante, prit une part très active dans la vie de la ville. 

Le poète tomba grièvement malade pendant l'été 1796. De longues périodes de travail manuel d'abord chez son père et plus tard à Ellisland, avaient affaibli son coeur. Sa maladie fut tragiquement mal diagnostiquée par les médecins de l'époque. On crut qu'il s'agissait de la "flying gout" (goutte), et des bains de mer à Brow Well, à une dizaine de miles au sud de Dumfries, furent prescrits. Il se plongeait chaque jour dans l'eau froide, portant inévitablement tort à sa santé déjà précaire. Il revint à Dumfries en charrette le 18 juillet,et pouvant à peine tenir debout, il gravit l'escalier de sa maison avec grande difficultié. Il mourut trois jours plus tard. 

Il fut enterré près du cimetière St Michael; en 1813 une souscription publique fut lancée par ses amis et admirateurs, en vue de l'érection d'un monument. La première pierre du nouveau mausolée fut posée en juin 1815 au cimetière St Michael, et les restes du poète y furent déplacés en septembre 1817. 
Depuis cette époque des milliers de personnes du monde entier sont venus rendre hommage, à sa dernière demeure, au plus grand poète de l'Ecosse. 

Offnungszeiten April-September; Montag-Samstag 10-17, Sonntag 14-17 Oktober - März Dienstag-Samstag 10-13, 14-17  Eintritt frei

Robert Burns, der bedeutendste schottische Dichter, der in der ganzen Welt als Mann von beachtlichem Talent gilt, wurde am 25. Januar 1759 in Alloway in der Nähe von Ayr geboren. Während er als Jugendlicher auf dem Hof seines Vaters arbeitete, begann er Gedichte zu schreiben, oft zu schottischen Valksweisen. Als er 27 Jahre alt war, wurde seine Hoffnung, seine Liebste, Jean Armour, die Tochter eines Maurers aus Mauchline, zu heiraten, zunichte, als ihs Vater die Beziehung nicht billigte. Er heschloß, nach Jamaika auszuwandern, und um in seiner Heimat nicht in Vergessenheit zu geraten, stellte er eine Gedichtsammlung zusammen. Diese Sammlung ist heute als die Kilmarnock-Ausgabe bekannt und die 600 Bücher, die gedruckt wurden, sind sehr wertvoll.

Im Jahre 1786 als der Dichter im Zusammenhang mit einer zweiten Auflage seines Buches Edinburgh besuchte, wurde er von der dortigen Gesellschaft jubelnd als "Barde Kaledoniens" begrüßt. Als er bekannter wurde und seine finanziells Situation gesicherter wurde, beschloß er, in Schottland zu bleiben und sich wieder der Landwirtschaft zuzuwenden. Im Juni des folgenden Jahres besuchte er nach einer Rundreise durch das südliche Schottland zum ersten mal Dumfries. Während seines Aufenthaltes wurde er dort zum Ehrenbürger der Stadt ernannt und er akzeptierte das Angebot, Ellisland Farm einige Meilen nördlich von Dumfries zu pachten. Zu Hause in Ayrshire wurde er begeistert begrüßt, und bald darauf heiratete er Jean Armour.

Die Familie zog nach Ellisland, aber der Hof bereitete ihnen nur Verdruß, da der Boden schlecht und sowohl für den Ackerbau als auch für die Viehzucht unzureichend war. Um seine Einkünfte aufzubessern, arbeitete Burns für das örtliche Zoll- und Finanzamt und trieb die Steuern für Verbrauchsgüter ein. Zwangsläufig griff die Belastung der beiden vollwertigen Beschäftigungen seine Gesundheit an. Für eine Zeit mußte er auch noch viel reisen. Aufgrund der geringen Erträge seines Hofes wurde Burns immer mehr von den Einkünften als Zoll- und Steuerbeamter abhängig. Schließlich gab er den Hof im Jahre1791 auf und zog mit seiner Familie in eine kleine Wohnung in der Wee oder Stinking Vennel, d.h. die "Kleine" oder "Stinkende Gasse" in Dumfries, die heute Bank Street heißt.

Burns war eine schillernde Gestalt der Gesellschaft von Dumfries. Im Februar 1792 kaperte er mit einer Gruppe von Zoll- und Steuerbeamten die Brigg "Rosamund" wegen Schmuggelns angeklagt. Das Schiff und seine Ladung wurden konfisziert und versteigert. Als Demokrat war Burns ein Anhänger der Revolution, die zu dieser Zeit in Frankreich stattfand. Der Überlieferung zufolge kaufte er bei der Versteigerung vier kleine Kanonen und schickte sie den Revolutionären als Geschenk. Deshalb und aufgrund seiner vemuteten Teilnahme an einem Chor von "Ca ira" (der Hymne der Revolution) im Theatre Royal in Dumfries schien seinen Vorgesetzten seine Loyalität als Steuerbeamter fragwürdig. Letztendlich konnte er seine Stelle behalten, wurde aber angewiesen, "sich ruhig zu halten und zu gehorchen".

Inzwischen hatte Burns fünf Kinder, und die kleine Drei-Zimmer-Wohnung wurde für die größer werdende Familie etwas eng. Glücklicherweise entwickelte sich seine Karriere als Steuerbeamter günstig, so daß er 1793 in ein größeres Haus in der Mill Street umziehen konnte, die später ihm zu Ehren zu Burns Street umbenannt wurde.

Das Haus, das jetzt den Namen "Burns House" trägt, ist ein geräumiges Gebäude aus rotem Sandstein mit zwei Schlafzimmern, einem Wohnzimmer, einer Küche und einem kleinen Raum über der Eingangstür, den der Dichter als Arbeitszimmer und Büro benutzte. Heute sind zwei der Räume dem Werk und den Hinterlassenschaften des Dichters gewidmet, während die übrigen Zimmer im Stil der damaligen Zeit möbliert sind. Der Raum, in dem er über hundert seiner bekanntesten Gedichte schrieb und in dem er mit seinem Diamantring seinen Namen in eines der Fenster ritzte, ist noch zu sehen. Weiterhin ausgestellt ist die Pistole, die Burns als Zoll- und Steuerbeamter trug, die man vor kurzem in Kanada entdeckte und nach Dumfries zurückgebracht wurde, der Stuhl, auf dem er seine letzten Gedichte und Lieder schrieb, die berühmte Kilmarnock- und Edinburgh-Ausgaben seiner Gedichte und viele Einrichtungsgegenstände des 18. Jahrhunderts.

In der Mill Street verbrachte die Familie eine angenehme Zeit. Sie hatten ein Dienstmädchen, und die Räume waren stattlich möbliert. Sie empfingen viele Besucher, und trotz seiner sich verschlechternden Gesundheit spielte Burns eine aktive und hervorragende Rolle im Leben der Stadt.

Im Sommer 1796 schließlich war der Dichter ernsthaft krank. Die langen Zeiten körperlicher Arbeit, erst auf dem Hof seines Vaters und dann auf Ellisland, hatten sein Herz geschwächt. Tragischerweise stellten die Ärzte die Fehldiagnose Gicht fest und verordneten eine Reihe von Seebädern in Brow Wells, zehn Meilen südlich von Dumfries. Jeden Tag watete Burns in das kalte Meerwasser und so verursachte eine unvermeidliche Verschlimmerung seines Zustandes. Am 18. Juli kehrte er in einem kleinen Karren nach Dumfries zurück. war aber kaum fähig zu stehen, als er die Haustreppe hinaufging. Drei Tage später starb er.

Er wurde ganz in der Nähe auf dem Friedhof St. Michael bestattet, aber im Jahre 1813 riefen mehrere Freunde und Bewunderer eine öffentliche Spendenaktion für den Bau eines Denkmales ins Leben. Der Grundstein des neuen Mausoleums auf dem Friedhof von St. Michael wurde im Juni 1815 gelegt, und die sterblichen Überreste des dichters wurden im September 1817 in das neue Grab überführt.

Seitdem sind Tausende von Menschen aus der ganzen Welt gekommen, um Burns an seinem Grab Respekt zu erweisen und um die letzte Heimstatt des größten schottischen Dichters zu sehen.

 

orari di apertura aprile-settembre lunedi-sabato ore 10 - 17 domenica ore 14 - 17 
ottobre-marzo martedi-sabato ore 10 - 13, 14 - 17 
entrata libera 

Robert Burns, il più illustre poeta scozzese e considerato in tutto il mondo come uomo con talento notevole, nacque il 25 gennaio 1759 a Alloway vicino Ayr. Mentre da giovane lavorò sul podere di suo padre cominciò a scrivere poesie facendone spesso arie popolari scozzesi. All'età di 27 anni le suo speranze di poter sposare la sua amata Jean Armour, la figlia di un muratore di Mauchline, furono deluse perchè il padre di lei non approvò la ralazione. Decise allora di emigrare in Giamaica, e per lasciare un suo ricordo nella sua patria compilòuna raccoltadi poesie. Questa raccolta oggi è conosciuto come racolta di Kilmarnock ed i 600 libri stampati sono molto preziosi. 

Quando il poeta visitò Edimburgo nel 1786 in relazione alla seconda edizione del suo libro la società di Edimburgo gli dette il benvenuto come "bardo della Caledonia". Siccome divenne più famoso e la suo situazione finanziaria più sicura decise di rimanere in Scozia e di dedicarsi di nuovo all'agricoltura. In giugno del seguente anno visitò, in occasione di un viaggio nel sud della Scozia, per la prima volta Dumfries. Durante il suo soggiorno là fu nominato cittadino onorario della città e prese in considerazione l`offerta di prendere in gestione il podere Ellisland alcune miglia a nord di Dumfries. Nell' Ayrshire gli fu dato un entusiastico benvenuto e poco dopo sposò Jean Armour. 

La famiglia si trasferi a Ellisland, ma il podere gli procurò solo delle noie, siccome il terreno non era né buono né indicato all'agricoltura o all'allevamento. Per migliorare il suo reddito Burns lavorò per l'ufficio pubblico delle dogane e delle finanze riscuotendo le imposte per beni di consumo. Inevitabilmente il peso del doppio impiego - per Uno dei cui dovette anche viaggiare molto - attaccò la salute del poeta. Il podere non realizzò più utili e cosi Burns dipese sempre più dai suoi bassi redditi da agente delle dogane e delle imposte. Nel 1791 Burns finalmente abbandonò il podere e si trasferi con la sua famiglia in un piccolo appartamento nel Wee o Stinking Vennel, cioè nel "vicolo piccolo" o "puzzolente" a Dumfries, oggi conosciuto come Bank Street. 

Burns fu un personaggio cangiante della società di Dumfries. A febbraio dell'anno 1792 catturò assieme ad un gruppo di agenti delle dogane c delle imposte la Brigg "Rosamund" per contrabbando. La nave ed il suo carico furono confiscati e messi all'asta. Come democratico Burns fu un sostenitore della rivoluzione che in quel periodo ebbe luogo in Francia. Secondo la tradizione Burns comprò quattro piccoli cannoni e li mandò in regalo ai rivoluzionari. Per quest'azione e per la sua presunta partecipazione a un coro di "Ca Ira" (l'inno della rivoluzione) al Theatre Royal a Dumfries i suoi superiori misero in dubbio la sua lealtà da agente delle imposte. Infine potè tenere il suo posto di lavoro ma con l'istruzione di essere "silenzioso e ubbidiente". 

Nel frattempo Burns ebbe cinque figli ed il piccolo appartemento a tre locali diventò troppo stretto per la famiglia crescente. Fortunatemente la sua carriera come agente delle imposte si sviluppò a suo favore, e così nel 1793 potè trasferisi con la sua famiglia in una casa più grande nella Mill Street che più tardi in suo onore fu chiamata Burns Street. 

La casa che ora porta il nome "Burns House" è un fabbricato spazioso di arenaria rossa con due camere da letto, un salotto, una cucina ed una piccola stanza sopra la porta d'entrata che il poeta usò come stanza da lavoro e ufficio. Oggi due di quelle stanze sono dedicate all'opera e all'eredità del poeta, mentre le altre stanze sono arredate nello stile dell'epoca di Burns. La stanza nella quale scrisse oltre cento delle sue poesie più conoscuite e nella quale incise con un anello di diam anti il suo nome in una delle fenestre può sempre essere visitata. Inoltre è esposta anche la pistola che Burns portò come agente delle dogane e delle imposte e che solo recentemente è stata trovata in Canada e riportata a Dumfries, come anche la sedia sulla quale scrisse le sue ultime poesie e canzoni, le famose edizioni di Kilmarnock ed Edimburgo e molti altari oggetti d'arredamento del diciottesiomo secolo. 

La famiglia visse bene nella Mill Street. Avevano una domestica e le stanze erano ben arredate. Ebbero molte visite e, malgrado la sua salute debole, Burns ebbe un ruolo attivo e prominente nella vita della città. 

Nell'estate del 1796 il poeta si ammalo gravemente. Lunghi periodi di lavoro fisico, prima sul podere di suo padre e poi a Ellisland, avevano indebolito il suo cuore. Tragicamente i medici diagnosticarono erroneamente la gotta e gli prescrissero una serie di bagni in mare a Brow Well, a dieci miglia al sud di Dumfries. Ogni giorno Burns guadò l'acqua marina fredda e peggiorò così inevitabilmente la sua salute. Il 18 luglio tornò a Dumfries in un carretto, ma non fu in grado di teneresi in piedi quando salì le scale di casa. Tre giorni dopo mori. 

Fu sepolto nelle vicinanze nel cimitero St Michael, ma nel 1813 alcuni amici ed ammiratori vararono una scottoscrizione per la costruzione di un monumento. La prima pietra del nuovo mausoleo nel cimitero St. Michael fu posata a giugno del 1815 e le spoglie mortali del poeta furono trasferite nella nuova tomba a settembre del 1817. 

Da allora migliaia di uomini da tutto il mondo sono venuti per dimostrare il loro rispetto sulla tomba e per visitare l'ultima dimora del più grande poeta scozzese. 

Abierto de abril a septiembre 10-5 lunes-sábado, 2-5 domingos octubre a marzo 10-1, 2-5 martes-sábado Entrada Libre 

Robert Burns, el poeta nacional de Escocia y considerado en el mundo entero como un hombre de extraordinario talento, nació en Alloway cerca de Ayr el 25 de enero de 1759. Mientras trabajaba en la granja de su padre, siendo todavia adolescente, comenzó a escribir poemas, combinándolos a menudo con melodias tradicionales escocesas. A los 27 años, su esperanza de poder casarse con su amor Jean Armour, hija de un albañil de Mauchline, fueron destrozadas al no aprobar el padre de la novia esta relación Decidió emigrar a Jamaica, y para dejar en su tierra nativa un recuerdo de si mismo, recopiló un libro de poemas. Hoy esta obra es conocida baja el nombre de "Kilmarnock Edition", y las 600 copias que fueron impresas tienen un gran valor. 

Cuando el poeta visitó Edimburgo en 1786 al imprimirse la segunda edición de su libro, se vió aclamado como el "Bardo de Caledonia" por la sociedad de Edimburgo. Al crecer su fama, y como su situación financiera se hacia más segura, decidió quedarse en Escocia y volver al trabajo en la granja. En junio del ano siguiente visitó por primera vez Dumfries, al final de un viaje realizado por el sur de su pais nãtal. Mientras se encontraba aqui fue declarado ciudadano de honor de esta ciudad, y acceptó la oferta de tenencia de la granja de Ellisland algunas millas al norte de Dumfries. De regreso a Ayrshire, fue acogido con mucho entusiasmo, y pronto se casó con Jean Armour. 

La familia se mudó a Ellisland, pero la granja no aportaba nada más que penas ya que la tierra era árida y no daba ni para una cosecha, ni para mantener ganado. Burns completaba sus ingresos con un puesto en la aduana local, donde su trabajo consistia en recaudar los impuestos sobre las mercancias. 

Inevitablemente, el esfuerzo que debia hacer para mantener las dos profesiones, una de ellas obligándolo a viajar extensamente, comenzó a debilitar la salud del poeta. Al fracasar su trabajo en la granja comenzó a depender cada vez más de su trabajo en la aduana. En 1791, Burns finalmente abandona la granja y la familia se muda a un pequeño piso en el "Wee" o "Stinking Vennel" hoy dia conocida como Bank Street, Dumfries. 

Burns era una imagen llamativa en su sociedad. En febrero de 1792, formó parte de un grupo de aduaneros que so apoderaron del bergantin "Rosamund" por razones de contravando. El barco y su contenido fueron confiscados y vendidos. Como demócrata, Burns apoyó la Revolución francesa y se dice que compró cuantro pequeños cañones al subastarse el barco, y que los envió a Fracia como regalo a los revolucionarios. Esta acción, asi como su supuesta participación en un coro que intonaba "Ca ira" (el lema revolucionario), en el Teatro Real de Dumfries, hizo que sus superiores dudaran acerca de su lealtad como recaudador de impuestos. Aunque no fue despedido de su trabajo, se le ordenó que "guardara silencio y fuera obediente". 

En ese entonces Burns tenia cinco hijos, y las condiciones de vida de la numerosa familia en un piso de tres pequeños cuartos se hacian muy dificiles. Afortunadamente, su carrera en Aduanas prosperó, y en 1793 le fue posible mudarse a una casa más amplia en Mill Street, que más tarde fue reautizada Burns Street en su honor. 

La casa, hoy dia conocida bajo el nombre de Burns House, consiste en un edificio de piedra arenisca roja, con dos dormitorios, una sala, una cocina y un pequeño cuarto por encima de la puerta principal, que el poeta utilizaba como estudio y oficina. En la actualidad, dos cuartos están dedicados a una exposición de la obra del poeta asi como de los objetos que le pertenecieron, mientras que el resto de la casa está amueblada tal como lo estaria si Burns estuviera viviendo alli. 

Todavia es posible visitar el cuarto en el cual Burns escribió más de cien de sus más famosos poemas, y en el cual marcó su nombre en una de las ventanas por medio de su anillo de diamante. Otros objetos exhibidos incluyen la pistola que Burns llevaba como recaudador de impuestos, que hace poco fue recuperada en Canadá y devuelta a Dumfries; la silla en la cual escribió sus últimos poemas y sus últimas canciones; las famosas ediciones de Kilmarnock y de Edimburgo de sus poemas, asi como varios muebles del siglo XVIII. 

La situación de la familia mientras vivia en Mill Street era muy buena. Tenian una sirvienta y estaban bien amueblados. Muchas personas los visitaban y, pese a su salud débil, Burns participaba activa y destacadamente en la vida social de la ciudad. 

En verano de 1796 el poeta se encontraba gravemente enfermo. Los largos periodos de trabajo fisico, primero en la granja de su padre y luego en Ellisland, habian debilitado su corazón. De manera trágica, su enfermedad fue diagnosticada de forma errónea como "gota", y se le ordenó una cura con baños de mar en Brow Well, diez millas al sur de Dumfries. Todos los dias caminaba por la fria agua de mar, agravando inevitablemente su salud. Regresó a Dumfries el 18 de julio, en una pequeña carreta, y al entrar en la casa casi no pudo tenerse en pie. Murió tres dias más tarde. 

Fue enterrado en el cementerio cercano de la iglesia St. Michael's, pero en 1813 varios amigos y admiradores lanzaron una suscripción pública para erigir un monumento. La primer piedra para el nuevo Mausoleo en el cementerio de St. Michael"s fue puesta en junio de 1815, y los restos mortales del poeta fueron trasladados a la nueva tumba en septiembre de 1817. 

Desde ese entonces miles de personas de todo el mundo han venido a visitar la tumba y el último hogar del poeta nacional de Escocia. 

 

Opening Hours:
from April to September: Monday to Saturday 10am - 5pm Sunday 2pm - 5pm October to March: Tuesday to Saturday 10am - 1pm, 2pm - 5pm
Admission:
Free
Address:
Burns Street, Dumfries, DG1 2PS
Tel:
01387 255297
Email:
dumfriesmuseum@dumgal.gov.uk
Web:
http://www.dumgal.gov.uk/index.aspx?articleid=2333

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